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Le 20-01-2015 à 10:01

Palestine : malgré la guerre, le sport féminin demeure

Par Nicolas Cotten

Le sport féminin a du mal à s’imposer, d’autant plus quand la discipline en question est considérée l’apanage des hommes. Que dire alors de femmes qui tentent de s’imposer dans le foot et qui plus est, dans un territoire aussi difficile que la Palestine ? Rencontre avec Aya Khateeb, joueuse internationale palestinienne.

Aujourd’hui, à quel niveau se situe le football féminin palestinien ?

Aya Khateeb : Le football féminin palestinien cherche toujours à atteindre un rang plus élevé. Non seulement la fédération palestinienne et des entraîneurs expérimentés y travaillent. Aussi les joueuses cherchent toujours à progresser, même si les obstacles sont nombreux dans toutes les directions. Je pense en particulier à l’occupation israélienne. Les clubs palestiniens et l’équipe nationale palestinienne progressent mais sont en concurrence avec ceux des pays arabes, mais aussi de nombreux pays européens, qui ont beaucoup plus d’expérience grâce aux nombreux matchs amicaux et tournois qu’ils disputent.

Qu’est-ce que la population palestinienne pense de ce sport ? Y a-t-il un suivi populaire ?

A. K. : Les points de vue sont différents : il y a beaucoup de réticence envers nous mais aussi de la bienveillance de ceux qui nous regardent à la télévision. Heureusement, nous avons un un président qui fait tout pour éliminer les préjuges sur le football féminin et l’harcèlement que nous vivons, c’est ce qui nous donne, à nous les joueuses, l’envie de continuer à développer notre sport pour gagner toujours plus de tournois.

Quelles sont vos ambitions en tant que footballeuse  ?

A. K. : Je rêvais d’être joueuse professionnelle à l’étranger… et je l’ai fait ! Cela a été un grand succès pour moi. Je dois remercier pour cela ma famille, la communauté et surtout l’institution « Alrawabi » qui m’a beaucoup soutenu. Maintenant, mon objectif c’est d’être l’un des piliers de l’équipe palestinienne à la coupe du Monde pour les années à venir. Mais j’aimerais aussi voir l’une des joueuses de pays arabes sacrée meilleure joueuses au monde. En effet, je souhaite que l’équipe palestinienne ou toute autre équipe arabe atteignent un jour le haut niveau.

Pensez-vous qu’un jour le football féminin palestinien pourra être reconnu ?

A. K. : Le football n’a pas de frontières, il ne connaît pas la pauvreté et ne s’arrête pas aux check-points ou face à des obstacles financiers. Certes, nous avons besoin d’une prise en charge de la FIFA et d’une fédération capable de créer des liens étroits à l’international. Mais la visite récente du FC Barcelone et de l’équipe nationale féminine du Japon montrent qu’il n’y pas d’obstacles insurmontables. Nous aussi leur rendrons visite un jour : monde, nous arrivons !

  
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