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Le 17-12-2014 à 14:12

Le Paris-Rio de Françoise Schein

Par Andrea Paracchini

Altermondes a rencontré l’artiste devenue célèbre pour ses stations de métro consacrées à la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. L’occasion de plonger avec elles dans une sélection d’œuvres exposées à la galerie 5 contemporary qui racontent son parcours artistique entre la banlieue parisienne et les favelas de Rio de Janeiro.

En 1989, à l’occasion du deux centième anniversaire, Françoise Schein propose au métro parisien d’inscrire le texte de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 sur la voûte de la station de métro Concorde. Cette œuvre majeure marque le point de départ d’un vaste travail d’inscription des Droits Humains dans des stations de métro de grandes villes du monde : sept aujourd’hui dont Bruxelles, Lisbonne, Stockholm et Berlin.

«Les villes sont de pures folies où nos désirs s’inscrivent et accumulent ainsi les traces du temps en d’immenses palimpsestes. Parce que la ville comme trame des cultures est une donnée fondamentale, j’ai voulu, souvent aidée par d’autres, construire petit à petit, lettres après lettres, des murs de sens possibles, comme un grand livre ouvert à travers le monde.»

En 1998, Françoise Schein se rend au Brésil pour y adopter sa fille. De cette rencontre naît la volonté de travailler dans les favelas situées sur les hauteur de Rio de Janeiro. Elle y installe un atelier participatif de production d’azulejos et avec les habitants des favelas , invente une pédagogie et une méthodologie de travail pour produire des installations urbaines. Plusieurs dizaines de projets ont vu le jour depuis.

Dans le numéro 40, Altermondes a confié la chronique «Je me souviens…» à Françoise Schein. Dans «Des fresques dans les favelas», elle revient sur les événements qui ont marqué sa réflexion artistique et qui l’ont amené à travailler autour de projet artistiques participatifs.

  
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